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Le marché sud-coréen est accessible, à condition d’être bien accompagné

Vous êtes une société qui a des ambitions internationales, mais qui ne sait pas sur quel marché se placer ? Le marché sud-coréen est accessible à condition d’être bien accompagné par un expert
bi-culturel (français et coréen) pour la réussite de votre projet.

La Corée, un marché pertinent selon le type de bien ou service visé

Seoul quartier des affaires

En amont, nous vous écoutons attentivement sur les raisons qui vous poussent à créer des produits ou services particuliers, ainsi que celles qui vous encouragent à vouloir exporter en Corée.

Séoul, la capitale de la Corée est hyper-connectée disposant d’un réseau wifi très rapide et omniprésent, que ce soit dans la rue ou dans le métro. De plus, le pays regroupe de nombreux écosystèmes de start-up innovantes.

Le marché sud-coréen est très intéressant pour les start-up dans le domaine des nouvelles technologies. Les distributeurs français peuvent également avoir intérêt à nouer un partenariat avec des entreprises coréennes. Les sud-coréens sont également sensibles au « Made in France » (luxe français, produits de beauté, pâtisseries).

En principe, en tant qu’investisseurs étrangers vous bénéficiez du même traitement que les Coréens. Néanmoins, les investissements étrangers sont limités ou interdits dans certaines catégories d’affaires (Industrie de l’énergie, de défense, bancaire, radiodiffusion et journalisme).

 

La connaissance de la culture coréenne, un préalable nécessaire à la réussite des affaires

Séoul, terre de contrastes

Tout va vite en Corée :

Le wifi, les services, la technologie, la mode. Ainsi, un produit ou service peut se voir dépassé très rapidement. Ainsi, il est indispensable de connaître la mentalité coréenne.

Contexte politique existant :

Le pays est officiellement toujours en guerre avec la Corée du Nord. Les relations avec la Chine, son premier partenaire commercial, se sont cristallisées suite à l’affaire du bouclier anti-missile américain ce qui a entrainé des mesures de rétorsion à l’encontre de produits coréens.

Travail : une main d’œuvre disciplinée et hautement qualifiée

Si en 1953, la péninsule sud-coréenne était l’un des pays les plus pauvres du monde, elle est de nos jours la 12ème puissance économique mondiale. La Corée a ainsi connu un boom économique au détriment, sans doute, de la qualité de vie personnelle et familiale. En effet, la réussite sociale est indispensable en Corée. Tous ces aspects font du coréen une main d’œuvre hautement qualifiée et disciplinée. Néanmoins, ce schéma traditionnel tend à s’assouplir.

Ainsi, même si la majorité des coréens souhaitent encore rejoindre une grande entreprise, de plus en plus de coréens créent des start-up dans le domaine de l’innovation.

Les aspects culturels à connaître

séoul gangnam

Les coréens sont fiers de leur culture en raison notamment du passé colonial que les Etats voisins ont fait subir à la Corée.
•    Le client est roi : se développent une multitude de services pour le client par l’intermédiaire des nouvelles technologies maîtrisées par toute la population, même par les séniors.
•    La nourriture est très seine et bon marché.
•    Les coréens sont très accueillants, serviables, fiers de leur pays, et feront tout pour que les visiteurs gardent un bon souvenir de leur pays.
•    Séoul est une ville surprenante de par son mélange apparent entre traditions et modernité. Séoul vit le jour comme la nuit et le sentiment de sécurité est total.
•    La pression sociale est très présente. Si l’acquisition d’un bon statut social est nécessaire, le paraître est très important (les signes extérieurs de richesse, la beauté extérieure).

Une vague de culture coréenne  appelée « HALLYU » diffuse dans le monde la culture coréenne par l’intermédiaire de séries télés (« Drama »), de musique (« K-pop » ou « Korean Pop ») et des cosmétiques (« Korean beauty »). La hallyu est un formidable outil de promotion.

Google n’a pas réussi à s’y imposer, le moteur de recherche far est « Naver ». De plus, « Kakaotalk » est l’application de discussion la plus utilisée, bien avant We Chat ou Whatsapp.

Approfondissez avec l’interview de Maître Cécile Dekeuwer sur TV5 Monde :
http://mondissimo.com/24h_chrono2017/indexvod.asp?Theme=Seoul

La nécessité de bénéficier de moyens financiers conséquents et d’un réseau local

A l’aune de la mentalité française, on pourrait penser qu’il est aisé de s’implanter en Corée simplement avec une idée novatrice et un peu de « débrouillardise », comme il est possible de le faire en France. Ce n’est malheureusement pas aussi évident en Corée. Il est nécessaire de posséder des moyens financiers conséquents pour pouvoir investir localement et développer ses affaires. Outre qu’il faut savoir se donner une image de personne professionnelle et ayant les moyens financiers suffisants pour être crédible.

Les affaires n’échappent pas au fort ancrage du communautarisme dans la culture: le réseau professionnel vous sera indispensable pour y faire vivre son projet.

Nous vous faisons bénéficier de notre réseau local pour optimiser votre immersion.

Implantation d’une structure en Corée ou contractualisation d’un partenariat avec une société locale ?

Créer sa structure en Corée

Après nous avoir expliqué votre projet, interviendront seulement les considérations juridiques liées à la réglementation et au choix de la structure :

Filiale:

  • Nom différent ou identique à celui de la société mère
  • Exercice de tout type d’activité
  • Capital minimum : 100 000 USD
  • Sous forme d’entreprise à action /  « Chusik Hoesa » : elle est la forme la plus choisie par les sociétés étrangères pour leur filiale coréenne.
  • Sous forme de société à responsabilité limitée / « Yuhan Hoesa »: ce type de structure est plus contraignant et plusieurs sociétés étrangères optent désormais pour la « Chusik Hoesa » en raison de l’absence de nombre minimum d’actionnaires et de restrictions dans la cession des actions.

Seoul-nouvelles-technologies

Succursale:

  • Nom de l’entité identique à la société mère
  • Même activité que la société mère
  • Pas de montant d’IDE minimum
  • Exonération fiscale partielle

Bureau de liaison:

  • Nom de l’entité identique à la société mère
  • Ne peut effectuer que des études de marché ou des activités de coordination
  • Ne peut effectuer des activités génératrices de profit.

Enfin, nous encourageons les Start-up à trouver un juste équilibre entre la PME traditionnelle basant son activité sur le réel, les boutiques, les produits et celle de Start-up qui s’appuie d’avantage sur le virtuel.

Contractualisation d’un partenariat avec une entreprise coréenne

Corée_quartier-affaires

Nous vous apportons notre réseau afin de vous permettre de contracter avec :

  • Un agent commercial, qui peut maintenir le contrôle de votre politique commerciale tout en vous faisant bénéficier de sa connaissance du marché.
  • Un distributeur local, qui représente une alternative mieux structurée permettant d’assurer le développement de vos ressources. Le distributeur assume nombre de risques à votre place.

Vous bénéficiez de :

  • Notre assistance dans le processus de contractualisation avec le partenaire coréen.
  • La sécurisation de vos intérêts mais également une prise en compte des leurs pour fonder une relation commerciale gagnante-gagnante « A win-win partnership ».
  • Notre expertise et d’une alerte sur les points essentiels du contrat (Loi applicable, Prix, garanties…).
  • La présence en France d’un cabinet d’avocats expert sur la Corée, qui peut vous aider de France dans la négociation avec votre partenaire coréen.
  • La mise à disposition de notre réseau de professionnels en Corée, experts-comptables, avocats coréens (qui doivent prendre le relai pour certaines opérations qui nécessitent d’être inscrit au Barreau coréen), cabinets de recrutement, organismes publics, Chambre de commerce française en Corée (FKCCI) dont notre société est membre.

La législation coréenne, pas sensiblement différente de la législation française

Le droit du travail y est un peu plus permissif et les règles fiscales ne divergent pas sensiblement des françaises, à la différence que la pression et la complexité fiscale est moindre en Corée, l’impôt sur les sociétés variant de 11% à 24% par tranche selon les revenues de l’entreprise en Corée. Enfin, le droit sur la protection des données est moins contraignant, ce qui encourage l’innovation.

Maître Cécile Dekeuwer, forte de sa solide expérience en tant qu’avocate expatriée en Corée au sein du célèbre cabinet d’avocats d’affaires Kim & Chang, de ses responsabilités comme directrice juridique de LG Electronics France, et son équipe, mettent à votre disposition leurs compétences juridiques et fiscales en droit français et coréen, mais également une connaissance pointue des affaires franco-coréenne pour sécuriser vos affaires en Corée.